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lI n’existe aucun statut spécifique pour les personnes revenant d’expatriation. Le retour est souvent banalisé et négligé. 

Le retour d'expatriation

Une expérience complexe banalisée

 

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Le retour d’expatriation est un sujet encore peu pris en compte dans l’entreprise en France, puisqu’il s’inscrit dans un processus considéré normal. Le fait de rentrer dans son propre pays ne semble pas constituer de difficulté particulière, ni au niveau culturel ni au niveau professionnel. 

Une fois rentrée, la personne devient un Français comme les autres, devant être immédiatement à l’aise et opérationnel :

« Le problème c'est qu'à partir du moment où vous rentrez en France, vous devenez un Français comme les autres. Or, vous ne rentrez dans aucune case. Il n'y a pas de statut particulier. Beaucoup de situations (trouver un logement, inscrire ses enfants à l'école, obtenir une carte vitale), peuvent paraître banales mais sont compliquées pour des Français de l'étranger », 

relève une représentante de l'Union des Français de l'Etranger (UFE), plus ancienne association pour les expatriés.

 

Selon une étude datant de 2011 (BVA, Berlitz, le Cercle Magellan, Insead et Eura):

Seuls 19% des expatriés originaires d’Europe de l’Ouest estiment que leur entreprise les a aidés dans la démarche de réadaptation (contre 71% pour les asiatiques).

Pourtant, selon cette même étude :

47% des expatriés de retour en France changent d’entreprise dans les 2 ans,  90% d’entre eux désirent repartir !

 

Sans anticipation ni préparation, le retour est très souvent un échec.

Les entreprises se privent ainsi à tort d'un retour sur investissement appréciable.

 

Dans les faits, le retour en France et la réadaptation à sa propre culture sont particulièrement difficiles à vivre, surtout du point de vue relationnel et dans la perception du manque de valorisation de l’expérience acquise

Le retour en France doit être considéré comme une expatriation à part entièreavec toutes les difficultés administratives, interpersonnelles et le « choc culturel inversé ». Une complexité supplémentaire : cette expérience n’est reconnue de personne et il n’existe aucun statut spécifique pour les personnes revenant d’expatriation. 

Le décalage ressenti sera d’autant plus important que :

  •  l’expatriation aura été longue, et/ou qu’elle sera intervenue en début de carrière, 

  • le pays d’expatriation sera loin,

  • la composition familiale sera complexe (familles recomposées, mariages biculturels, enfants en période d’adolescence, …),

  • le/la conjoint(e) et/ou les enfants auront une problématique de langue au retour,

  • le retour se fera dans une ville différente,

  • les démarches administratives et de logement ne seront pas prises en charge par l’entreprise

Les difficultés majeures se présentant le plus souvent au retour d’expatriation :

Sur le plan personnel: 

  • Complexité des démarches administratives (logement, sécurité sociale, scolarisation et garde des enfants, …)

  • Diminution sensible du niveau de vie (salaire et primes) et du confort de vie (taille d’appartement, femme de ménage, assistante maternelle, …)

  • Acceptation de la perception d’« enfant gâté » (« c’était mieux là-bas »)

  • Impression de ne pas être compris, manque d’intérêt pour l’expérience passée

  • Réapprentissage des codes et des coutumes

  • Décalage culturel et manque de repères (cinéma, musique, politique, arts,…)

  • Manque de découvertes 

  • Fin d’un pays idéalisé (la France)

  • Difficulté d’accepter les critiques sur son pays d’adoption

  Sur le plan professionnel: 

  • Diminution de l’autonomie et parfois des responsabilités

  • Réadaptation aux méthodes de gestion, aux procédures et aux références

  • Intégration dans des équipes sédentaires

  • Réadaptation à un style de management différent

  • Réapprentissage du jargon et du tout Français (les expatriés ont souvent travaillé de longues années dans une langue étrangère)

  • Réapprivoiser « le cadre »

  • Réception de constater le peu d’importance accordé à l’expérience d’expatriation

  • Réapprentissage des modes de communication (humour, images, jugement, …)

Les difficultés spécifiques au retour d'Asie du Sud-Est :

Confrontation à la résistance au changement

Ressenti de morosité ambiante

Jugement sur des compétences techniques spécifiques, prévalant sur la polyvalence

Preception d'un environnement « étouffant ».

 

Accompagner le retour pour retenir les talents.

Notre offre

Nous proposons un package de retour d’expatriation comprenant :

Coaching avant le départ : entre 5 et 8 séances d’une heure (en plus de l’entretien exploratoire) pour travailler sur quelques-uns de ces points :  

  • La sortie du cadre de références

  • La préparation au choc culturel de retour

  • La valorisation des acquis

  • Les freins éventuels pouvant ralentir une réadaptation

  • La prise du nouveau poste

  • La construction de son nouveau projet

 

Formation culturelle avant le départ : 2 heures

  • La to-do list (avant le départ / à l’arrivée en France)

  • Rappel de certains points de repères culturels

 

Coaching deux à trois mois après la prise de poste en France : entre 3 et 8 séances (selon le contexte et la situation de la personne)  pour compléter le travail du premier coaching après immersion et surmonter la période de choc culturel.



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